L’Art De La Fessée De Milo Manara et Jean-Pierre Enard

On ne présente plus Milo Manara qui, ici, illustre l’histoire écrite par Jean-Pierre Enard.

En bref, un homme et une femme se livrent au jeu sensuel de la fessée érotique en laissant libre cours à leur imagination.

Sous la forme du récit illustré, les mots de Jean-Pierre Enard sont mis en lumière par le trait de Manara. En nous faisant pénétrer l’intimité de ce couple, ils révèlent habilement l’alchimie nécessaire pour les choses de l’amour.

La fessée reste un jeu sadomasochiste soft évoquant l’enfance et la punition. C’est aussi l’abandon et l’exhibition de la personne punie, une forme de préliminaires cérébrale et mis en scène.

La qualité du récit est enthousiasmante et cela se lit avec une rapidité déconcertante. On a apprécie le ton général quelque peu précieux, mais très vivant.

A conseiller aux curieux de l’exercice. Une possible lecture à deux pourrait pimenter les moments intimes.

– Fesser n’est pas forcer, ni contraindre, ni violenter. Celui qui use de la fessée pour corriger ou pour obliger ne comprend rien à cet art.

(Version lue Vents d’Ouest – rééditée par Drugtsore)

Sabina T1 de Paula Meadows

On a déjà parlé de Paula Meadows pour Sophisticated Ladies.

En bref, Sabina est une jeune et magnifique brune. Partout où elle passe, les hommes ne pensent qu’à la baiser et elle adore ça.

Sur un scénario tenant sur un timbre-poste, Meadows laisse libre cours à ses fantaisies. Sabina est juste l’archétype de la salope magnifique, celle qui couche pour le plaisir et ne refuse aucune sollicitation.

Et tout le monde y a droit, le vendeur de lingerie, l’aristocrate qui l’entretient, les prolos sales, les copines de passage, même l’adolescent de l’écurie, etc. Dans une pornographie plus classique, c’est-à-dire éloignée du SM chic de Sophisticated Ladies,  Sabina n’a peur de rien. Au contraire, si la situation peut être plus épicée, cela lui convient parfaitement.

Toujours avec un dessin et un trait particuliers, l’atmosphère est propice à un érotisme débordant, moite et débridé.

– Oui… Je veux vous avoir tous les trois… Prenez tous mes orifices… Vite…

(Version lue DYNAMITE Editions Collection Petit Pétard)

Les Sales Blagues T16 de Vuillemin

Vuillemin est un des piliers du magazine l’Echo Des Savanes.

En bref, Le principe des « Sales Blagues » est de reprendre en Bandes Dessinées les blagues de comptoir qu’on se raconte entre amis.

Avec son trait gras, on peut dire que le propos et le dessin sont en parfaite harmonie. Le niveau n’est pas très élevé, mais l’humour est tour à tour graveleux, pinçant et irrévérencieux.

Oubliez toute notion de politiquement correct, Vuillemin s’en fout. Tout le monde en prend pour son grade. Si vous ne savez pas rire de vous-même, passez votre chemin, vous serez dégouté.

Scatologie, zoophilie, homosexualité, religions, immigration, prostitution, etc. rien est épargné. Aucun tabou ne résiste. Autant les traiter à l’humour et au vitriol.

– Et alors, camarade ? Pour 10 Euros, tu voudrais tout de même pas des gambas ?

(Version lue Drugtsore : L’Echo Des Savanes)

Chambre 121 de Boccère & Igor

Olaf Boccère est un dessinateur français. Il prend le pseudo d’Igor (un autre pseudo) pour signer le scénario.

En bref, un jeune réceptionniste nous raconte ses journées de travail dans un grand hôtel, spécialement le service très particulier destiné aux occupants de la chambre 121. Il est, en effet, aux services des dames pour répondre à tous les fantasmes, chaperonné par sa patronne.

L’ensemble couvre 5 volumes pour une quarantaine d’histoires courtes. Vous pouvez imaginer le nombre de situations incongrues ou provoquées que notre héros va vivre, du simple adultère au scénario plus complexe.

Ici, on a pas le temps de s’ennuyer, le rythme est rapide, le ton est, lui, simple et direct. On a affaire à des récits essentiellement pornographiques entièrement assumés à l’esprit moderne. Sans prétention, on trouve ici une recherche d’efficacité décomplexée et un je-ne-sais-quoi qui fait très « Elvifrance ».

On sent l’inspiration très actuelle du dessinateur avec un dessin un tantinet manga et à la construction de pages dynamique plus « comics ». C’est un esprit jeune qui souffle dans ses pages.

Quel dur labeur qu’être réceptionniste, on plaindrait presque le héros toujours aussi volontaire dans son rôle d’homme-objet !

– Vous léchez comme un gourmand ! Prenez-moi sur la table basse, sabrez-moi ! Baisez- moi en hussard !!

(Version lue 5 tomes DYNAMITE Collection Petits Pétards)

(MAJ 25/01/2012 : Dynamite vient de sortir l’intégrale (dans la Collection Outrage) avec du contenu inédit à un prix sympa)

Blanche Epiphanie 1 & 2 de Lob et Pichard

Association d’un des plus grands dessinateurs français, Georges Pichard, avec le seul scénariste récompensé à Angoulême, Blanche Epiphanie est un classique de la BD.

En bref, Blanche, une pauvre jeune fille est porteuse de chèques pour un banquier horrible Adolphus qui la harcèle. Débutant dans le Paris fin 19e – début 20e, les aventures de Blanche sont rocambolesques avec ses personnages et ses lieux insolites.

Hommage aux feuilletons populaires, Blanche Epiphanie a tout du récit d’aventures tel que les romans de Dumas ou la série des Fantomas. L’héroïne est sexy et candide, elle a un chevalier servant un tantinet ridicule et ses ennemis sont caricaturaux.

Si le ton est plus sexy et dénudé, on reste dans un érotisme léger et  aventurier, du pulp à la française. Lob Pichard Blanche Epiphanie T2 CouvDépaysement, humour et action sont au rendez-vous. Les 2 premiers tomes vous amèneront en Arabie, en Afrique et en Amérique.

A la lecture, on sent la jubilation des auteurs à martyriser Blanche, à la sauver et à la jeter à nouveau dans les griffes d’un nouveau prédateur. Et que dire de Défendar, ce super héros d’opérette maladroit ?

Commencée dans les années 60, la série est un classique, destinée à un public plus adulte, ce qui en faisait un OVNI à l’époque. Et plus de 30 ans après la fin de ses aventures, Blanche Epiphanie reste une lecture fraîche et plaisante.

– A nos amours, Blanche ! Elles seront tumultueuses, je le sens, et ce n’est pas pour me déplaire ! Hin ! Hin !

(Version lue La Musardine)

Vidéos Privées de Ardem

Ardem est un auteur français. On a parlé de lui pour Chantages.

Ardem Videos Privees CouvEn bref, Justine est potiche pour un jeu télévisé. Pour épicer leur vie sexuelle un peu trop sage, son mari décide de filmer leurs ébats.

Avec Ardem, la perversion est toujours au rendez-vous. Le couple ne s’arrête pas au simple fait de faire l’amour ou quelques jeux devant la caméras. Justine s’offre, sous la pression de son mari, à un autre, puis encore d’autres. Se découvrant totalement soumise, elle va être humiliée et souillée. Avec les présentations sous formes d’interview, la psychologie des personnages est plus facile à appréhender, à la manière d’une émission de télé-réalité.

Comme dans Chantages, le propos est fort et pousse le lecteur. On est dans une pornographie totale et décomplexée qui cherche constamment à aller toujours plus loin. En matière de sexe, il n’y a que les barrières que chacun souhaite ne pas franchir. Ardem les repousse, bien plus que n’importe quel film peut le faire.

Le dessin d’Ardem est lui-même choquant. Les corps poilus des hommes sont rudes, les sécrétions ruissellent. La représentation est « réelle » et non sublimée comme dans la plupart des autres auteurs.

Amateurs de sensations fortes, cette BD est pour vous. Attention aux autres qui pourraient avoir la nausée. Les dernières scènes sont quand même assez dures.

– Elle vient ! Elle vient, ma sauce fumante et gluante !

(Version lue DYNAMITE Collection Outrage)

The Other Hollywood de Legs McNeil et Jennifer Osborne

Grande première, ce n’est pas d’une Bande Dessinée dont on parle aujourd’hui, mais bien d’un livre et celui-ci a très peu d’illustrations.

The Other Hollywood CouvEn bref, The Other Hollywood porte très bien son sous-titre « l’histoire du porno américain par ceux qui l’ont fait. »

Sous la forme d’interviews croisées, vous serez plongés dans l’univers de l’industrie pornographique américaine. Les intervenants sont soit des acteurs, des réalisateurs, mais aussi des agents du FBI (qui essayaient d’arrêter tout ce petit monde).

Des années 60 à maintenant, en passant par les années fastes des « Eighties », vous saurez tout, on ne vous cachera rien. Vous aurez même la possibilité de vous faire un avis sur les personnes en recoupant les entretiens, mais aussi de voir le monde évoluer et accepter le genre.

Si on se doute bien que le milieu n’est pas de tout repos, les connexions mafieuses et la drogue ne sont pas loin. On apprécie énormément de connaitre les motivations de chacun et de pouvoir pour une fois connaitre les à-coté des tournages sans aucune langue de bois.

Avec un pavé de plus de 600 pages, le livre permet une vraie exploration de cette industrie. Le commencer, c’est ne plus pouvoir lâcher le livre jusqu’à la fin tellement il est passionnant.

(Version lue Editions Allia)

Beba de Roberto Baldazzini

Baldazzini est peut-être l’auteur actuel le plus intéressant de sa génération.

En bref, Beba est unique, des seins énormes, un appétit sexuel hors norme et un pénis constamment en érection en trop. Elle finance donc son opération définitive avec le concours des 110 Pipes.

Le clin d’œil à Magnus avec ses 110 pilules s’arrête avec le nombre. Tout est différent entre les 2 BDs. Beba est une héroïne très spéciale du fait de son sexe, de son changement de sexe, mais aussi dans sa quête de liberté. Réussir les 110 pipes en 24 heures lui permettra de choisir avec qui elle baisera.

Dans un déluge de sperme et de fluides corporelles de tout genre, Baldazzini fait un catalogue de perversions, dans le bondage notamment. Les chairs sont gonflés, débordent des cordes de façon quasi grotesque.

Le contraste de candeur du dessin (par son trait) et le propos très sexué est saisissant. Beba saura vous séduire et vous impressionner !

– J’en avais les joues douloureuses, la mâchoire ankylosée…

(Version lue DYNAMITE Editions)

Curiosités Perverses de Sophie de Erich Von Götha

Erich Von Götha a déjà été évoqué sur ces pages.

Erich Von Gotha Curiosites Perverses de Sophie CouvEn bref, Sophie est une lycéenne anglaise à Londres en 1958. Très prude, elle ne comprend pas qu’on puisse étudier les écrits de Sade à l’école. Sur le chemin du retour, elle se voit confier une mallette au contenu très explicite qui la met dans tous ses émois. Il y a aussi un rendez vous où elle décide finalement d’aller. Dès ce moment, sa vie bascule et elle va découvrir de nouveaux plaisirs.

Von Götha a toujours ce trait et ces couleurs si fascinants.Le style BCBG de Sophie découvrant les joies du sexe et la soumission en font une parfaite machine à fantasmes et fantaisies.

Le récit dans une époque contemporaine permet des jeux plus modernes avec l’apparition de « Glory Holes » (des trous dans des parois laissant dépasser des sexes masculins « à disposition »). Mais certaines choses sont constantes avec Von Götha : une société secrète, élitiste, aux jeux sexuels très poussés et une jeune femme livrée à leurs jeux (pour son plaisir).

La lecture est plus facile qu’un volume de Janice. On reste dans un univers SM relativement léger, où la perversion et la surenchère de participants sont plus mises en avant que la cruauté. Et le fantasme de la fille coincée qui devient insatiable est un thème classique qui a encore de beaux jours devant lui.

– Il y a tant de verges… Ça me fait tourner la tête …

(Version lue BEDE Adult’ – réédité par DYNAMITE)

Sophisticated Ladies de Paula Meadows

Paula Meadows est le pseudonyme de Lynn Paula Russell, artiste multi-casquettes, Actrice X, danseuse, dessinatrice et peintre.

En bref, Paula, jeune artiste-peintre, est engagée par un couple d’aristocrates pour réaliser leur portrait dans l’Angleterre des années 30. Evidemment, les événements ne se passeront pas comme prévu.

Le trait fin de Meadows apporte une atmosphère très intime avec ses tons de gris et les poses de ses personnages provenant directement de séances photo. La dessinatrice se dessine elle-même tout comme Giovanna Casotto en utilisant des miroirs autour de sa table. La réalité se confond ainsi avec le fantasme qu’est la BD.

Très marquée par la fessée et le SM « soft », la BD est assez sophistiquée. On y trouve une atmosphère très particulière qui a un charme fou. Est-ce donc cela la pornographie féminine?

On ne peut que saluer le travail effectué pour cette réédition parce que les planches originales ont tout simplement disparu. Chaque planche a fait l’objet d’un travail de restauration (4 planches sont quand même moins lisibles). Et la préface est assurée par Erich Von Götha, que de grands noms !!!

– C’est la preuve que son cul regorge d’énergie !

(Version lue DYNAMITE Editions Collection Petit Pétard)

Encyclopédie de la BD Erotique de Henri Filippini

Historien de la Bande Dessinée, Henri Filippini propose une mise à jour de son encyclopédie de la BD érotique.

Encyclopedie de la BD ErotiqueEn bref, le livre porte bien son nom avec un pavé de plus de 300 pages. En commençant par une histoire du genre, on comprend vite les enjeux et contraintes du secteur et des auteurs. Ensuite, la partie principale est consacrée aux auteurs (150 environ). En 2 pages, l’essentiel du parcours est présenté avec quelques planches et un ouvrage essentiel.

Comme toute encyclopédie qui se veut complète, c’est un ouvrage de chiffres pour être le plus exhaustif possible, les 4 index permettent une exploration parfaite. Et l’amateur ou l’expert de la BD érotique compulsera ce bottin et trouvera l’information désirée.

Excellent complément à BDérotique (qui reste plus orienté sur les œuvres), je ne peux que vous conseiller cet achat agréable à lire et complet, somme d’un travail remarquable.

(Version lue La Musardine)

Féminisation : Le Prix De La Lingerie de Xavier Duvet

On a déjà évoqué Xavier Duvet pour Discipline : Maitresse Dominique.

Xavier Duvet Feminisation Prix de la lingerie CouvEn bref, 2 histoires de travestis sont au menu de ce volume. Le premier raconte l’histoire de Jean, un jeune homme qui se retrouve aux prises avec la propriétaire d’un magasin de lingerie. Et le second récit parle d’un couple dans lequel la femme transforme son mari en soubrette dévouée.

Le point commun des ces histoires est la domination totale de la femme. Se voulant basés sur des confessions véridiques, ces récits restent sidérants dans leur déroulement. A contre pied des clichés habituelles de la pornographie, les humiliations sont permanentes pour le personnage masculin qui se retrouve enfermé et contraint à rester dans sa peau féminine. Il y a peu de violences physiques, mais une pression psychologique féminine constante et une forme de résignation masculine.

A la lecture, on ressent une forme de fatalité. La sexualité présentée n’est pas désirée par les hommes, mais ils la subissent. Ils la désiraient quelque part, les femmes et les vêtements révélant leur penchant.

Le trait de Duvet en noir & blanc pour cette série reste bluffant. Les expressions de visage sont vraiment très réussies.

Les BDs de Xavier Duvet offrent quelque chose d’unique et d’extrême. Vous n’en sortirez pas indemne.

– Au petit matin, j’étais épuisé et mes draps étaient couverts de sperme. Et je savais désormais quel était mon rôle.

(Version lue Tabou Editions)

Betty Page, Reine des Pin-Up de Jaap De Boer

Jaap De Boer est le pseudonyme de Bruno Bouteville. Sa BD la plus connue est un pastiche érotique de Natacha, hôtesse de l’air, qui s’appelle Nathalie.

En bref, 2 gamins sont surpris par leur oncle Paul à regarder un petit film coquin mettant en scène Betty Page. Et donc le tonton en personne responsable fait leur éducation et leur raconte la vie de la reine des Pin-Up.

Si le trait très « cartoon » de De Boer se prête merveilleusement au pastiche d’albums de Spirou (Oncle Paul en est une référence), pour l’érotisme, c’est tout autre chose. C’est très moyen et surtout peu agréable à l’oeil.

Avec un humour approximatif et paillard, le ton n’est clairement pas prétentieux. Mais la tarte à la crème n’est pas mon dessert favori. Désolé pour Jesse Van Achterwiel (le scénariste) qui transforme un hommage en naufrage.

Plus intéressant, les douze pages rajoutées pour cette édition où le dessinateur se confie à propos de sa découverte et passion pour la Pin-Up. Ces pages proposent les plus jolis dessins et des photos de la belle.

– La fillette curieuse s’interrogeait sur l’utilité de porter des talons aussi élevés.

(Version lue La Musardine)

Les Melons De La Colère de Bastien Vivès

Bastien Vivès est un jeune auteur français qui rejoint les Requins Marteaux pour cette BD.

Bastien Vives Melons de la Colere CouvEn bref, une famille d’agriculteurs très traditonnelle est confrontée à un problème. La fille aînée a des douleurs dorsales très fortes à cause de … son énorme poitrine.

Mais voilà, le père est très réticent de la laisser voir ces charlatans de médecins. La pauvre va subir de nombreuses visites chez des spécialistes, jusqu’à ce qu’elle confesse à ses parents les abus qu’elle subit.

Dans un contexte très « petite maison dans la prairie », voire amish, Vivès fournit une histoire tantôt touchante, tantôt hilarante. Les effets comiques sont bien sûr volontaires. La naïveté candide de la famille coupée du monde vivant avec un siècle de retard contraste avec les médecins et politiques pervers et vicelards.

Le trait simple porte le récit. Avec peu de détails, Bastien Vivès fait mouche. La BD est un mélange d’extrêmes entre aberrations physiques, drame, comédie et scènes hards.

– C’est drôle, chez toi, Petit Paul, il y a un petit bout qui dépasse.

(Version lue BD CUL – Les Requins Marteaux)

Pin-Up 2 de Aslan

Aslan, ou Alain Gourdon de son vrai nom, est un peintre et illustrateur. Il a aussi réalisé des sculptures.

P00235_couv.inddEn bref, ceci est le deuxième volume sur sa collaboration avec le magazine LUI qui a duré de 1963 à 1981.

Les Pin-Ups d’Aslan ont quelque chose d’envoûtant. Peut-être est par leur jeunesse ou la fraîcheur qu’elles dégagent. Ce qui est certain c’est leur regard qui vous plante sur place. Beaucoup d’entre elles fixent le lecteur. Les modèles sont fières sous le pinceau ou l’aérographe de l’artiste. Et nous, on est sous le charme.

On peut retrouver un ton très 70’s dans les coiffures et accessoires mais on retient le charme des poses, la classe des modèles et le rendu photo. Assurément, Aslan est un homme amoureux des femmes.

Pas de doute, c’est un « Must Have ».

(Version lue La Musardine)