Minimum T1 de Maya Miyazaki

Maya Miyazaki est une jeune mangaka ayant travaillé avec Playboy Japan.

 Maya Miyazaki Minimum T1 Couv

En bref, Ito est lycéen et passionné de photo. Son ami le pousse à s’intéresser aux filles et notamment aux sites porno. Un soir, il découvre un site étrange et une jeune femme miniature, Haru, sort de l’ordinateur.

Si vous ne le reconnaissez pas, c’est à peu de chose près le scénario de Vidéo Girl Aï. C’est en effet la version moderne du classique de Mazakazu Katsura.

Le cadre du lycée et des tourments liés à l’adolescence, le désir et les bons sentiments sont les mêmes. Le petit personnage virtuel, Haru, incarne un idéal féminin exhibitionniste aux origines mystérieuses, moteur de l’histoire. Le héros, Ito, est un énième ado partagé entre ses hormones et l’amour hollywoodien.

Et l’intelligence de l’auteur est de rester dans la zone que Katsura a épuisée, bons sentiments, petits culottes et ici davantage de poitrine et de suées. C’est bien connu dans les mangas lorsqu’on est stimulé sexuellement, on sue.

C’est mignon, vaguement érotique, et toujours frustrant. Il en faudra plus pour les lecteurs les plus avertis.

– Espèce de puceau ! ne me fais pas la morale !  

(Version lue Glénat)

Degenerate Housewives 2 de Rebecca

On avait adoré le 1er volume. C’est avec plaisir qu’on traite le deuxième.

Rebecca Degenerate Housewives 2 Couv

En bref, nos 2 charmantes mères de famille ayant trouvé un équilibre dans leur vie, c’est-à-dire mères modèles le soir et lesbiennes dominatrices le jour, se mettent à rêver d’un voyage entre elles accompagnées de leur soumise. Pour le financer, elles tombent sur une annonce recherchant des strip-teaseuses amatrices. Elles décident d’y envoyer leur protégée.

Le premier tome était exclusivement lesbien, le second alterne les sexes hétéro, mais ne perd pas l’intensité des relations « entre filles » .

On y retrouve le même trait de Rebecca qui est toute entière à son délire. La série a un humour et un ton direct très appréciable. Cependant on commence à apercevoir les trames du récit. L’amour se glisse ponctuellement, tout en accentuant l’amoralité de certains moments. Lisez jusqu’au bout, vous comprendrez.

On attend la suite, on en veut plus ! Un soap porno qui ne se refuse rien et qui a la classe, c’est juste génial !

– C’est bien meilleur que n’importe lequel des spectacles scolaires que j’ai filmé… Melissa se donne à fond, comme Donald le faisait au premier temps de notre mariage. Elle farcit le troufignard de Jenny comme je farcis la dinde de Noël… C’est si beau ! 

(Version lue DYNAMITE – Collection Petits Pétards)