La Punition de Trinca

Une autre BD de Trinca, celle-ci est scénarisée par Tulli.

Trinca Punition CouvEn bref, une jeune femme se fait surprendre à voler dans un supermarché par les vigiles. Ils lui font subir une fouille très méticuleuse et vont la punir comme elle le mérite.

La couverture annonce le contenu, une belle rousse entravée qui va prendre cher. Passées les 3 premières pages qui posent le scénario, les scènes d’humiliation et de sexe hardcore se succèdent. On a le droit à tout, c’est compris dans le forfait, trio, lesbianisme, fist-fucking, SM tendance bustier, machine à baiser, uro, etc…

Le lecteur sait qu’il a payé pour du porno, il en a pour son argent. Mais que c’est fade ! Il y a peu d’émotions dans cette succession de scènes « animales ».

L’héroïne est humiliée, violée, forcée, mais finira par en redemander. On est dans le cliché machiste à 100 %. Et ce n’est pas le dessin qui vient ravir le lecteur. Celui-ci a peu de caractère et les couleurs sont ignobles.

Il ne reste plus qu’à prendre un peu de recul et rire de cette lecture, qui se veut légère et efficace (quoique j’ai de gros doutes sur ce point).

– Tu t’abreuves à ma source… Tu es une cochonne !

(Version lue Editions IPM)

Hôtel Des Rencontres Sévères de Trinca

Trinca est un des nombreux auteurs qui a publié via BD Adult’.

Hotel Des Rencontres Severes Trinca CouvEn bref, un couple très amoureux tombe en panne de voiture près d’un hôtel en rase campagne. Et comme le montre la couverture, c’est pas un lieu où ils vont rigoler.

Dans un style très direct, Trinca est un auteur efficace. Pas de fioritures, ni de début longuet, la première page nous plonge dans la question et les autres laissent peu de trêves. Sans originalité de scénario, on reste dans la veine « BD Adult », c’est à dire du cul en BD.

On peut se plaindre des grossièretés du dessin, mais le style ne trompe personne, ici on fait pas de l’art. Le lecteur veut du SM, ben voilà, il veut de la scène lesbienne, ok, c’est possible, etc. Tant que ça rentre dans les fantaisies du lecteur, il s’en contentera.

La cruauté des protagonistes est brute et moderne. On est loin d’une autre BD cliché du SM comme le Dressage de Jane, bien que les dialogues soient du même niveau. J’ai ri sur un kaméo dans les premières pages qui m’a fait penser que tout n’était que le rêve de la jeune femme. Mais rien d’autre ne va dans ce sens. Et je vous laisse découvrir qui se cache page 16.

On apprécie le coté direct et franc qui est autant le défaut de la BD. A prendre avec légèreté en tout cas.

– Merveilleux… Je sens ta main enfoncée profondément, Etienne.

(Version Lue Editions IPM en couleurs, mais les seules images disponibles sont N&B)