Les Bêtes de Black City de Lorenzo Nuti et Marco Rastrelli

Au début de ce qui s’appelait à l’époque BDérotique, j’ai été invité par TABOU Editions à venir au Salon d’Angoulême. A cette occasion, j’ai rencontré Lorenzo Nuti, le dessinateur, pour une interview qui a finalement été faite par emails avec le scénariste Marco Rastrelli. Après un article sur le premier volume, je vous propose de voir la trilogie dans son ensemble.

Rastrelli Nuti Betes de Black City CouvEn bref, trois prostitués sont les reines de la maison Devereaux, un saloon à Black City, dans le Far West. Chacune a sa spécialité. Jodie est blonde, bourgeoise et se révèle être une salope affamée. Enna, la rousse irlandaise, est une joueuse de Poker insatiable. Et enfin Eloïse, à la peau noire, sait chanter et faire profiter des talents de ses cordes vocales. Alors qu’elles accordent leurs charmes à 4 militaires convoyant un sacré magot, ceux-ci les agressent sauvagement et les défigurent. Elles décident de se venger… Continuer la lecture de « Les Bêtes de Black City de Lorenzo Nuti et Marco Rastrelli »

Interview de Lorenzo Nuti et Marco Rastrelli

Dernière interview réalisée en partie à Angoulême 2012, nous avons rencontré Lorenzo Nuti en dédicace sur le Stand de Tabou Editions pour l’album « Les Bêtes de Black City« . Un souci technique nous a amenés à développer l’interview avec le scénariste Marco Rastrelli.

Rastrelli Nuti Betes de Black City CouvErotographe : Quel est votre parcours ? Vos influences ? Et vos travaux précédents? Continuer la lecture de « Interview de Lorenzo Nuti et Marco Rastrelli »

Les Bêtes de Black City T1 de Lorenzo Nuti et Marco Rastrelli

« Les Bêtes de Black City » est la première Bande Dessinée de deux jeunes auteurs, Lorenzo Nuti au dessin et Marco Rastrelli au scénario.

En bref, à Black City, la Maison Deveraux, le plus beau saloon, est le domaine où sévissent les « Anges », 3 prostituées charmantes. Et des événements fâcheux vont les transformer en « Bêtes ». Continuer la lecture de « Les Bêtes de Black City T1 de Lorenzo Nuti et Marco Rastrelli »