Les Petites Vicieuses T3 : Les Copines à Confesse de Monica & Béa

2e tome lu de cette série de 3 recueils, le premier est chroniqué ici.

Monica Bea Petites Vicieuse T3 CouvEn bref, nous suivons les récits de quelques jeunes femmes ou adolescentes et de leurs aventures sexuelle.

Fraîches et juvéniles, les héroïnes dépeintes par Monica et Béa n’ont pas froid aux yeux et provoquent tour à tour leur professeur, leur psychiatre, leur copain ou copine. Elles savent ce qu’elles veulent et l’obtiennent à grands coups d’exhibition.

Dans ces pages donc, il n’y a pas de place pour le romantisme, mais pour le coquace, le gentil lubrique et la « saute-au-pafomanie ».

On est pas surpris par le dessin très moyen qui, pour cet album, est colorisé.

Heureusement quelques traits d’humour sont parsemés, qui agrémentent une lecture un peu fade.

– Je te promets un film du tonnerre, mais n’oublie pas : de grosses queues noires !

(Version lue DYNAMITE Editions)

Les Petites Vicieuses t1 : Premiers Emois de Monica et Béa

Publiées à l’origine dans la revue « El Vibora », DYNAMITE les publie en recueils.

Monica Bea Petites Vicieuses T1 CouvEn bref, 8 portraits de jeunes filles nous sont proposés, répondant toutes au fameux adage « l’habit ne fait pas le moine. » Ainsi, Laura, la pieuse lycéenne, se révèle être une prostituée qui n’a pas froid aux yeux ou Gloria, bonne fille de famille, est initiée au BDSM par… son père.

On apprécie la pluralité de situations, mais quelques histoires sont bien glauques. Et on en arrive au triste constat que l’innocence n’existe pas. Mais on en doutait pas en fait. Ce qui rend quelques scènes déstabilisantes, quelque fois téléphonées, c’est ce coté arroseur arrosé ou la salope qui tombe sur plus pervers qu’elle. Elles sont déstabilisantes à plus d’un titre, notamment sur l’âge des protagonistes et leur lien pour certains (Frère et soeur, Père-fille).

Le dessin en noir & Blanc est assez agréable, sans être époustouflant. A noter, la couverture est trompeuse sur le niveau de dessin qu’on trouvera dans les pages de la BD.

On ne peut rester insensible à cette lecture. Certains seront dégoutés, d’autres enthousiastes. Mais on est loin d’une oeuvre majeure.

– Brr… Je frissonne rien que d’y penser… Cette bite gigantesque… J’aurais jamais cru que ça existait ! Je me demande jusqu’où j’aurais pu l’avaler…

(Version lue DYNAMITE Editions)