Hôtel Con d’Or de Jack-Henry Hopper

On connait déjà Jack-Henry Hopper pour Madame.

Hopper Hotel con d or Couv

En bref, Ling et Bastien forment un jeune couple tout juste marié et bien décidé à vivre leur union dans une totale fidélité fiévreuse ! Pour pouvoir vivre leur amour, ils sont embauchés en tant que soubrette et garçon d’étage à l’Hôtel Con d’Or ! Le directeur et le reste du personnel sont des machines à baiser qui ne fantasment que sur la jeunesse vibrante des jeunes époux.

Quand le titre d’un album comporte un bon jeu de mots vaseux, je ne peux m’empêcher de craindre une BD au ton gaulois et pompier. Mais on s’étonne à se prendre au jeu de cet hôtel rempli de partouzeurs excités en permanence.

Selon le directeur, Ling, en plus d’être diaboliquement carrossée, a un âge surprenant, puisqu’elle n’a que treize ans ! L’argument est totalement improbable, Ling ayant les plus gros seins de la BD et un cul particulièrement développé.

Mais il est intéressant de constater la montée des désirs entre les personnages. Le directeur et ses 2 acolytes, Charles et Rosa, n’en finissent pas de se branler en bons voyeurs devant les ébats du couple. C’est en séparant les amants exclusifs qu’ils espèrent goûter aux charmes de Ling et Bastien. L’amour est-il plus fort que le sexe et le désir ? Inutile de vous gâcher le plaisir de la lecture en répondant à la question.

L’album est rempli de clichés. Ling est vietnamienne (donc asiatique) et a, de fait, un vagin particulièrement serré. Les employés ne doivent porter aucun sous-vêtement, les femmes en tenue de soubrette et les hommes portent le kilt. On ne sait plus si on doit rire de l’ensemble ou si le récit se veut drôle en lui-même.

Le dessin de Hopper reste dense. On apprécie les mines exaltées de la belle vietnamienne et les aberrations qui lui servent de seins !

Le tout est un album typique des années 90. On nous gratifie de scènes porno dont la lubricité va crescendo, le ridicule aussi. A vous de voir si votre plaisir est là…

– Il me la faut… Je lui ferai découvrir les talents de ma grosse queue… Je cracherai mon jus dans sa chatte, dans son cul. Je lui ferai vider mes couilles dans sa bouche… Je… Je la veux… Han… Après tout c’est moi le patron dans cet hôtel !

(Version lue DYNAMITE – Collection Petits Pétards – BDadultes)

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