Mahârâja de Labrémure et Artoupan

Artoupan dessine le scénario de Labrémure pour cet album dont vous pouvez suivre la création sur le blog officiel.

En bref, 1917, un grand hôtel attend l’arrivée d’un gros client, un mahârâja et sa cour viennent investir les lieux. Tout ce petit monde est ébullition, mais une menace plane.

On est d’abord surpris par le trait d’Artoupan et ses couleurs justes, mais les premières pages sont un peu bancales. On peine à y croire, mais la présentation de la directrice et surtout l’arrivée  de la cour chatoyante changent la donne.

Dès ce moment, la fantaisie et l’érotisme se font plus certains. Le lecteur est dans un monde léger, entièrement tourné vers le plaisir. La nonchalance muette du Mahârâja envoûte et perturbe tout le monde et surtout ceux qui sont à ses trousses.

La pointe d’humour nécessaire à l’album se trouve autour du personnage du tueur anglais. Celui-ci a un je-ne-sais-quoi du faux-dur à qui il arrive des facéties qui l’empêchent de mener à bien son œuvre.

On reste sur une impression de légèreté jusque la fin. Sans être un grand album, le moment de lecture est plaisant.

– Vraiment ? … Ne pensez-vous pas qu’il y ait des choses plus intéressantes à faire à cette heure de la soirée ?

(Version lue Drugstore)

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