Les 110 Pilules de Magnus

Magnus est un autre maestro italien. Son vrai nom est Roberto Raviola. Il a, entre autres, participé à Satanik (Demoniak en VF), une sorte de mensuel violent et sexué dans les années 60. Sa série la plus longue est Nécron qui fera certainement l’objet d’un futur billet ici.

110 PILULES C1C4.inddLes 110 Pilules est paru en France en 1986 pour la première fois.

En bref, dans une campagne chinoise, un riche propriétaire découvre le « Viagra » de l’époque, une belle manière de satisfaire ses nombreuses épouses et bien d’autres.

C’est sous la forme d’un conte moral que Magnus nous délivre son histoire. On peut même se sentir face à un livre d’explications sur les diverses positions et les quelques accessoires originaux utilisés. Impossible de vous dire d’ailleurs si ces derniers sont véridiques.

Notre riche propriétaire, au rythme des pilules, ira de plus en plus loin dans la recherche de la satisfaction de ses pulsions. La luxure est un péché et la conclusion inévitable.

Sous des aspects un peu simplistes, Magnus nous fait un récit captivant érotique, bien que très imagée. Cela est certainement dû à son dessin réellement bluffant. Le trait est noir et lisse, tout en rondeur. Les expressions des protagonistes peuvent donner dans le « sur-jeu » qui, je trouve, colle bien au cadre si on rentre dans le cadre de la fable.

On pourra évoquer plusieurs morales (dont le respect de soi, de sa(ses) femme(s), etc.), mais la plus importante est certainement de toujours respecter la posologie. Sinon ouille!

– Cesse tes bêtises! Il faudrait un éventail pour sécher ta chatte !

(Version lue Delcourt Erotix)

2 commentaires sur “Les 110 Pilules de Magnus

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